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Quand on parle de finances, on pense immédiatement à :


  • Revenus

  • Dépenses

  • Rentabilité


Mais en réalité, une plainte client représente souvent un signal d’alerte financier.

Beaucoup d’entrepreneurs minimisent les plaintes :


  • « Ce n’est qu’un cas isolé. »

  • « Ce client est difficile. »

  • « Ce client n’est jamais satisfait. »

  • « Ce n'est pas de notre faute. »


Pourtant, un client insatisfait peut avoir un impact direct sur la rentabilité.


UN CLIENT INSATISFAIT :


  • Ne revient pas

  • Ne recommande pas votre entreprise

  • Peut choisir votre concurrent

  • Peut partir en silence après une seule transaction


Ignorer les commentaires clients, c’est refuser une occasion d’améliorer ses processus, sa qualité de service et sa performance financière.


Une plainte non traitée peut entraîner :


  • Du temps perdu

  • Des litiges

  • Du stress pour les équipes

  • Des remboursements tardives

  • Des corrections coûteuses

  • Une perte de confiance

  • Une diminution de la fidélisation client



UN CLIENT SATISFAIT :


  • Rachète

  • Augmente ses achats

  • Devient fidèle

  • Recommande votre entreprise à d’autres

Améliorer l’expérience client, c’est aussi améliorer la performance de l’entreprise.


Une plainte révèle souvent :


  • Un manque d’information

  • Un manque de communication

  • Une faiblesse dans un processus

  • Une attente mal définie

  • Une opportunité d’amélioration


Au lieu de fuir les plaintes, utilisez-les comme un outil stratégique.


La bonne approche consiste à transformer les plaintes en levier d’amélioration et de rentabilité.


  1. Écouter et reconnaître


La première étape est de permettre au client d’exprimer son insatisfaction.


  • Laisser le client expliquer sans l’interrompre.

  • Reformuler le problème pour confirmer la compréhension.

  • Remercier le client d’avoir signalé la situation.


Exemple :

« Merci de nous l’avoir signalé, nous allons analyser la situation. »

  1. Identifier le vrai problème


En amélioration continue, il faut chercher la cause réelle du problème et non seulement corriger le symptôme.


Questions à poser :



QUOI

Quel est le problème précis ?


QUAND

À quel moment cela se produit-il ?


Dans quel processus ou quelle étape cela arrive-t-il ?


POURQUOI

Quelle est la cause racine ?


  1. Corriger rapidement


Définir une action immédiate :


  • Corriger l’erreur.

  • Donner l’information manquante.

  • Ajuster le service.

  • Clarifier les attentes.


  1. Mettre en place une action préventive


L’objectif n’est pas seulement de régler une plainte, mais d’éviter qu’elle se reproduise.


Actions suggérées :


  • Réviser la procédure

  • Ajouter une validation

  • Former l’équipe

  • Optimiser le formulaire

  • Utiliser un système de suivi


  1. Faire un suivi client


Toujours revenir vers le client :


  • Expliquer ce qui a été corrigé

  • Confirmer que la solution répond à son besoin


Exemple :

« Nous avons identifié la cause du problème et mis en place une amélioration afin d’éviter que cette situation se reproduise. Merci de votre confiance. »

Exemple d’analyse d’une plainte


Problème :

Un client reçoit un produit qui ne correspond pas à sa demande.


Cause racine :

Un changement effectué à la dernière minute n’a pas été communiqué au superviseur ni transmis aux équipes concernées.


Correction :

Remplacer le produit reçu par le bon produit, informer le client de la situation et corriger immédiatement l’information dans le système informatique et les documents de suivi.


Prévention :

Mettre en place un processus de validation des changements, avec une communication obligatoire entre les équipes et une confirmation par le responsable avant l’exécution de la commande.


Approche Lean - Amélioration continue :

Le problème n’est pas seulement l’erreur du produit livré, mais la faiblesse du processus de communication qui a permis à l’erreur de se produire.


Mesurer les plaintes avec des indicateurs


Les plaintes doivent être enregistrées dans un registre de suivi avec des KPI

(Key Performance Indicators — indicateurs clés de performance) :


  • Nombre de plaintes

  • Type de problème

  • Temps de résolution

  • Cause principale

  • Actions correctives

  • Niveau de satisfaction après résolution



Conclusion


Si plusieurs clients se plaignent de la même situation, ce n’est plus un hasard: c’est un problème structurel.


Les erreurs financières ne se trouvent pas uniquement dans les chiffres.

Elles se cachent parfois dans les signaux envoyés par vos clients. Donc, la meilleure occasion d’amélioration vos processus.



Dernière mise à jour : 18 juin

Le DMAIC constitue une approche rigoureuse et structurée de résolution de problèmes et d’amélioration continue.


Dans un environnement où la performance et l’efficacité sont essentielles, les entreprises recherchent constamment des méthodes structurées pour s’améliorer.


Qu’est-ce que le DMAIC ?

DMAIC est un acronyme qui représente 5 étapes clés :


D – Define (Définir) : Identifier le problème et les attentes du client ou du projet;

M – Measure (Mesurer) : Collecter des données pour comprendre la situation actuelle;

A – Analyze (Analyser) : Examiner les causes racines des problèmes;

I – Improve (Améliorer) : Documenter et mettre en place des solutions concrètes;

C – Control (Contrôler) : Suivre les indicateurs, corriger les écarts à la source et assurer une amélioration continue.


Il s’agit d’un cycle structuré qui permet de passer d’un problème à une solution durable.


Pourquoi utiliser DMAIC ?

Adopter DMAIC vous permet de :


  • Réduire les erreurs et les inefficacités;

  • Prendre des décisions basées sur des données plutôt que sur des suppositions;

  • Augmenter la satisfaction client;

  • Optimiser les tâches et les coûts opérationnels;

  • Améliorer la communication et réduire les frustrations.


Ce qu’il faut retenir, c’est que le DMAIC est une méthode de résolution de problèmes simple à implanter qui permet d’optimiser les processus de façon méthodique et mesurable.



Exemple concret dans un chantier de construction


D – Define (Définir) :

Identifier le problème :

Une entreprise de construction apporte des modifications aux plans en cours de projet.

Un des contremaître ne communique pas ces changements à toute son équipe pensant que l’information est déjà connue.


Impact : Des travaux sont réalisés selon l’ancienne version des plans, ce qui entraîne des reprises coûteuses.


M – Measure (Mesurer) :

Collecter des données :

  • Nombre d’erreurs dues à des plans non mis à jour;

  • Temps perdu à refaire le travail;

  • Coûts associés aux reprises;

  • Nombre d’employés non informés des changements.


A – Analyze (Analyser)

Examiner les causes :

  • Absence de procédure claire pour diffuser les changements;

  • Communication informelle (verbale seulement);

  • Aucun système de validation (confirmation que tous ont reçu l'information).


Conclusion : Le problème n’est pas technique → il est organisationnel (communication déficiente)


I – Improve (Améliorer)

Documenter et mettre en place des solutions concrètes :

  • Organigramme

  • Procédure de communication des changements;

  • Réunion rapide (briefing de chantier);

  • Envoi des plans mis à jour par écrit (courriel et/ou application);

  • Confirmation de réception par chaque employé impliqué;

  • Tableau central des versions de plans.


C – Control (Contrôler)

Suivre les indicateurs, corriger les écarts et assurer une amélioration continue afin d'éviter que le problème ne se reproduise :

  • Check-list obligatoire avant début des travaux;

  • Vérification par le contremaître;

  • Audit aléatoire des communications;

  • Indicateur KPI : % d’employés informés des changements;

  • Suivi des erreurs liées aux plans.


Conclusion simple

Résultat :

  • 5 jours de travail à reprendre

  • 28 000 $ de coûts supplémentaires

  • Employés frustrés

Cause : 

  • Manque de communication structurée

Solution : 

  • Standardiser et contrôler le processus

Vous vivez ce type de situation dans vos projets ?


Transformez vos inefficacités en avantage concurrentiel en appliquant facilement le DMAIC dans tous les secteurs (administration, opérations, service client, gestion de projet, ventes).


Je vous propose :

  • Identifier vos pertes cachées;

  • Structurer et cartographier vos processus;

  • Éviter les erreurs coûteuses;

  • Choisir les bons indicateurs;

  • Bâtir un plan d’amélioration réaliste et durable.


Contactez-moi dès maintenant pour un diagnostic gratuit de vos opérations !



Dans un contexte de repreneuriat, l’attention est souvent portée sur le financement, la valeur de l’entreprise et les aspects fiscaux. Mais un élément demeure fréquemment oublié "l’assurance vie" détenue personnellement ou par la société ET les impacts importants sur :


  • La structure de la transaction ;

  • La valeur de l’entreprise.

 

DANGER

Si les états financiers repèrent une assurance vie !

 


Cette étape est importante, puisque certaines polices peuvent affecter l’admissibilité à l’exonération du gain en capital si elles ne sont pas analysées avant la transaction.

 

QUESTIONS IMPORTANTES À SE POSER :

  • Qui est le contractant ?

  • Qui est l’assuré ?

  • Qui sont les bénéficiaires ?

  • Le vendeur souhaite-t-il la conserver ?

  • La police doit-elle rester dans l’entreprise ?

  • L’acheteur veut-il réellement acquérir cette assurance ?

 

RÉSULTAT:  Le repreneur peut se retrouver avec une police qui ne faisait pas partie des intentions initiales, créant ainsi des enjeux fiscaux ou juridiques. Dans plusieurs cas, l’assurance avait été mise en place pour protéger l’ancien actionnaire et non le futur propriétaire.


OPTIONS POSSIBLES 

 TRANSFÉRER L'ASSURANCE SANS PREUVE MÉDICALE

Lors d’un départ ou d’un transfert, certaines assurances peuvent être transformées en police individuelle sans preuve médicale, généralement dans un délai de 31 jours.

 

En résumé

Dans un projet de repreneuriat, l’assurance vie ne devrait jamais être vue comme un sujet banale.



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